Le blog passe aujourd'hui en version 2. Pour vous, lecteur, ça ne change à priori pas grand'chose pour l'instant. Mais pour moi, ça ouvre la possibilité de proposer des types de contenus plus
variés, ainsi que le fait par exemple mon ami Marc, qui vous propose régulièrement des vidéos de concerts.
J'ai bien un petit scoop sur la politique intérieure belge, mais il y a un problème de droits et je ne peux pas le publier comme ça. Dommage, c'était de la bonne et ça aurait ajouté un peu de piment dans l'ambiance politique belge actuelle !
A propos, vous suivez ce qui se passe en Belgique en ce moment ? Non ? Vous devriez. C'est au moins aussi palpitant que la politique française. Après les élections parlementaires (concomitantes avec le second tour de notre présidentielle - le premier tour des législatives, selon un aimable commentateur que je remercie ici de rectifier;-)), le roi a fait appel à Didier Reyders, chef de file des libéraux francophones, afin de mener une première série de consultations sur l'état des forces en présences. Reynders était alors ce qu'on appelle "l'informateur" (terme qui a l'insigne avantage d'êter le même en néerlandais et en français). Au terme des consultations menées par l'informateur, le roi a fait appel à Yves Leterme, ancien président du gouvernement flamand (je reviendrais un autre jour sur le système institutionnel belge), celui qui avait délaré il y a un an à Libé que les francophones n'étaient pas assez intelligents pour apprendre le néerlandais. Leterme devenait alors "formateur" et était chargé par le roi de construire la coalition avec laquelle il allait gouverner en tant que premier ministre. L'allliance qui se dessinait étant formée de socio-chrétiens et de libéraux, on a parlé un temps du gouvernement de l'Orange bleue (couleurs de ces deux parties, mais certainenement aussi référence à un film de Tintin). La coalition devait regrouper des partis flamands et francophones, mais les exigences flamandes en mùatière de réformes de l'état (en clair : plus d'autonomie pour la Flandre) ont été repoussées net par les Francophones, qui ont assumé le risque d'une crise institutionnelle pour contrer le démantèlement programmé du pays. Leterme, pourtant promis à un bel avenir gouvernmental (du moins, il devait y croire lui-même et y travaillait déjà depuis des années) a rendu son tablier et trois mois après les élections le gouvernement n'est toujours pas formé. Certes Guy Verhofstadt expédie les affaires courantes, mais ç'est un peu léger quand même. Pour la première fois cette semaine, "le Palais" (i.e. le roi) a prononcé le mot de 'crise'. Pour l'instant, Albert II consulte. Il reçoit ces jours-ci les Ministres d'Etat (anciens ministres possédant une certaine autorité politique et morale).
Un petit lien pour suivre tout ça : La Libre Belgique
J'ai bien un petit scoop sur la politique intérieure belge, mais il y a un problème de droits et je ne peux pas le publier comme ça. Dommage, c'était de la bonne et ça aurait ajouté un peu de piment dans l'ambiance politique belge actuelle !
A propos, vous suivez ce qui se passe en Belgique en ce moment ? Non ? Vous devriez. C'est au moins aussi palpitant que la politique française. Après les élections parlementaires (concomitantes avec le second tour de notre présidentielle - le premier tour des législatives, selon un aimable commentateur que je remercie ici de rectifier;-)), le roi a fait appel à Didier Reyders, chef de file des libéraux francophones, afin de mener une première série de consultations sur l'état des forces en présences. Reynders était alors ce qu'on appelle "l'informateur" (terme qui a l'insigne avantage d'êter le même en néerlandais et en français). Au terme des consultations menées par l'informateur, le roi a fait appel à Yves Leterme, ancien président du gouvernement flamand (je reviendrais un autre jour sur le système institutionnel belge), celui qui avait délaré il y a un an à Libé que les francophones n'étaient pas assez intelligents pour apprendre le néerlandais. Leterme devenait alors "formateur" et était chargé par le roi de construire la coalition avec laquelle il allait gouverner en tant que premier ministre. L'allliance qui se dessinait étant formée de socio-chrétiens et de libéraux, on a parlé un temps du gouvernement de l'Orange bleue (couleurs de ces deux parties, mais certainenement aussi référence à un film de Tintin). La coalition devait regrouper des partis flamands et francophones, mais les exigences flamandes en mùatière de réformes de l'état (en clair : plus d'autonomie pour la Flandre) ont été repoussées net par les Francophones, qui ont assumé le risque d'une crise institutionnelle pour contrer le démantèlement programmé du pays. Leterme, pourtant promis à un bel avenir gouvernmental (du moins, il devait y croire lui-même et y travaillait déjà depuis des années) a rendu son tablier et trois mois après les élections le gouvernement n'est toujours pas formé. Certes Guy Verhofstadt expédie les affaires courantes, mais ç'est un peu léger quand même. Pour la première fois cette semaine, "le Palais" (i.e. le roi) a prononcé le mot de 'crise'. Pour l'instant, Albert II consulte. Il reçoit ces jours-ci les Ministres d'Etat (anciens ministres possédant une certaine autorité politique et morale).
Un petit lien pour suivre tout ça : La Libre Belgique
Mercredi 29 août 2007
Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire - Publié dans : Impressions transfrontalières

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