Bon, vite fait car je n'ai pas trop le temps de développer.
Ainsi donc, la rumeur court que Dati serait enceinte. Ça, je m'en fous, elle a le droit d'avoir un enfant, c'est pas un problème.
Mais la rumeur continue : le père serait un gars dont je n'arrive pas à retenir le nom, PDG d'un grand groupe spécialisé dans beaucoup de choses, de l'eau au fret ferroviaire en passant par l'industrie des déchets. Et là, ça m'intéresse. Pas l'histoire d'amour ou de cul entre deux personnes, chacun baise avec qui il ou elle veut. Mais à partir du moment où il s'agit de la ministre de la justice, fonction régalienne de l'état, et du PDG d'un groupe qui bénéficie de nombreux marchés publics, avec délégation de service public dans bien des cas, je suis en droit, en tant que citoyen, de me poser la question de la limite entre privé et public, du conflit d'intérêt et du mélange malsain entre état et grandes entreprises.
Dans "Galipettes et cabrioles à l'Elysée", Thierry Desjardins (ancien directeur de la rédaction du Figaro, donc pas franchement un gauchiste) s'en prend violemment à Sarko à propos de ce mélange des genres très malsain. Son argument est qu'un personnage public d'une telle ampleur n'a pas de vie privée, et que le citoyen a le droit de savoir avec qui il / elle passe ses nuits, qui le console sur l'oreiller et qui l'influence lors de son quotidien. L'exemple vaut pour le couple Sarko / Bruni comme il vaut pour Dati / X.
Alors si Dati est vraiment enceinte, le nom du père doit être connu, et les conclusions qui s'imposent doivent être tirées. Si effectivement elle attend une enfant du gars dont je ne me rappelle pas le nom, elle ne peut rester au poste de Ministre de la justice, garde des sceaux (à champagne) et doit démissionner, à moins que ce ne soit lui qui démissionne de son poste de PDG (pas de raison que ce soit toujours à la femme de s'effacer).
Question de principe.
Mais qui a encore des principes à la tête de l'état de nos jours me direz-vous ? Ça, c'est une autre question.
Ainsi donc, la rumeur court que Dati serait enceinte. Ça, je m'en fous, elle a le droit d'avoir un enfant, c'est pas un problème.
Mais la rumeur continue : le père serait un gars dont je n'arrive pas à retenir le nom, PDG d'un grand groupe spécialisé dans beaucoup de choses, de l'eau au fret ferroviaire en passant par l'industrie des déchets. Et là, ça m'intéresse. Pas l'histoire d'amour ou de cul entre deux personnes, chacun baise avec qui il ou elle veut. Mais à partir du moment où il s'agit de la ministre de la justice, fonction régalienne de l'état, et du PDG d'un groupe qui bénéficie de nombreux marchés publics, avec délégation de service public dans bien des cas, je suis en droit, en tant que citoyen, de me poser la question de la limite entre privé et public, du conflit d'intérêt et du mélange malsain entre état et grandes entreprises.
Dans "Galipettes et cabrioles à l'Elysée", Thierry Desjardins (ancien directeur de la rédaction du Figaro, donc pas franchement un gauchiste) s'en prend violemment à Sarko à propos de ce mélange des genres très malsain. Son argument est qu'un personnage public d'une telle ampleur n'a pas de vie privée, et que le citoyen a le droit de savoir avec qui il / elle passe ses nuits, qui le console sur l'oreiller et qui l'influence lors de son quotidien. L'exemple vaut pour le couple Sarko / Bruni comme il vaut pour Dati / X.
Alors si Dati est vraiment enceinte, le nom du père doit être connu, et les conclusions qui s'imposent doivent être tirées. Si effectivement elle attend une enfant du gars dont je ne me rappelle pas le nom, elle ne peut rester au poste de Ministre de la justice, garde des sceaux (à champagne) et doit démissionner, à moins que ce ne soit lui qui démissionne de son poste de PDG (pas de raison que ce soit toujours à la femme de s'effacer).
Question de principe.
Mais qui a encore des principes à la tête de l'état de nos jours me direz-vous ? Ça, c'est une autre question.
Lundi 25 août 2008
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Bonnes feuilles du livre « Main basse sur l'école publique », d'Eddy Khaldi et Muriel Fitoussi, à paraître lundi 25 août aux éditions Demopolis. -
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